Une théorie de Tout

Le Docteur Jacques Vallée  est un astronome, informaticien et romancier français (vivant aux USA dans la région de San Francisco) qui s’est distingué à plusieurs reprises de façon remarquable et très originale:

  • pour avoir été choisi par Steven Spielberg comme le modèle de François Truffaut dans « Rencontres du 3ème type »,
  • par son établissement de la première carte informatisée de la planète Mars pour la NASA,
  • par son expertise internationalement reconnue dans l’étude des objets volants non identifiés (OVNIs),
  • pour être l’auteur de nombreux livres d’anticipation et avoir reçu le prix Jules Verne,
  • pour les travaux qu’il a dirigé dans le cadre du projet Arpanet, le prototype du réseau Internet…

 

…et j’en oublie, mais une chose est sûre, c’est qu’avec Jacques Vallée on plonge toujours en avance dans le futur tout en conservant une approche sérieuse et rationnelle, et ceci bien que les sujets abordés par Jacques soient extraordinaires. C’est la raison pour laquelle il a été invité à donner une conférence dans les fameuses rencontres « TEDx Bruxelles » qui invitent régulièrement des renoms de la scène internationale de la science et de la technologie. Cette cession titrée « A day in the Deep Future » était consacrée à l’approndissement d’un thème tout indiqué pour Jacques Vallée, s’agissant d’anticiper les développements de la science et de la technologie dans les 50 années à venir. Le titre de l’intervention de Jacques Vallée était « Une théorie de Tout (le reste)« , dont voici un extrait:

Comme vous l’aurez remarqué sur la photo ci-dessus, ou dans l’extrait, Jacques Vallée me fait l’honneur de parler de mon livre « La Route du Temps », ce qui peut surprendre car je fais pâle figure à coté des grands noms qu’il cite (Koestler, Jung…). Le fait est qu’après avoir assisté à l’une de mes conférences (à l’Institut Métapsychique International à Paris) puis lu mon livre, il a reconnu dans la théorie de la double causalité une idée fondatrice de la future Physique de l’Information qui mettra le temps sens dessus dessous et qui deviendra, d’après lui, le « courant dominant » de la nouvelle physique dans les 50 ans à venir

Pour ceux qui ont du mal avec l’anglais, voici la traduction de cet extrait:  »

<<Voici maintenant ce qui commence à être un courant dominant de la physique: Le Docteur Guillemant, en France, est un physicien du CNRS et dans son dernier livre « La Route du Temps », il développe la thèse que les synchronicités sont dues à une double causalité. Nos intentions causent des effets dans le futur qui deviennent les futures causes d’un effet dans le présent. Je le répète, ceci est en train de devenir un courant dominant de la physique…>>

En résumé de sa conférence, Jacques Vallée propose essentiellement une nouvelle vision du monde que les physiciens, selon lui, vont faire émerger dans les années qui viennent et qui repose sur la physique de l’information. Dans cette vision, notre univers devient un immense réservoir d’informations où l’espace et le temps ne sont que des productions conceptuelles de la conscience que nous avons d’elles, y compris ce qu’on appelle les dimensions qui sont elles aussi des créations « pratiques » de la conscience, comme le fait de ranger efficacement des livres dans une bibliothèque par étagères, rangées et piles (x,y,z). Il cite judiceusement les physiciens James Maxwell et Leo Szilard qui ont été parmi les premiers à soulever les paradoxes de la thermodynamique qui conduisent à faire l’analogie entre l’énergie et l’information. Il nous parle ensuite des coïncidences et de son propre vécu en la matière, avec ses amis dans sa résidence Californienne, avec un conducteur de taxi ou encore lors d’expérimentations avec le médium Uri Geller lorsqu’ils partageaient le même programme de recherche sur la vision à distance. Il dresse une liste de physiciens qui se sont interessés au problème des coïncidences, et il cite en premier lieu le fameux couple C. G. Jung et Wolfgang Pauli qui ont largement étudié les synchronicités. Il énonce alors ma thèse que les coïncidences sont des manifestations des artefacts de notre monde d’informations, causées en l’occurence par le fait que le futur est déjà là et qu’une double causalité est à l’oeuvre. Il conclut en encourageant les recherches pour que les physiciens retrouvent l’enfant perdu de la physique, la petite soeur de l’information, celle qui nous fera comprendre pourquoi l’espace et le temps ne sont que des illusions de notre conscience.

Si vous êtes intéressé(e), la conférence de Jacques Vallée peut être visionnée dans son intégralité sur le site web de TEDxbrussels:

Texte complet de la conférence de Jacques Vallée:

<<Merci beaucoup. C’est merveilleux d’être de retour à Bruxelles. On m’a donné le défi de discuter avec vous des 50 prochaines années de la physique dans une pièce sombre et sans fenêtre une heure après le déjeuner. Je vois déjà certains d’entre vous effrayés par la perspective d’équations et calculs tensoriels. Je ne vais pas faire ça.

J’ai appelé ma présentation « Une Théorie de Tout (le reste) ».

Aujourd’hui les physiciens professionnels développent diverses théories du tout pour essayer de réconcilier les deux meilleures théories de la physique actuelle : la relativité générale et la mécanique quantique. Il y a quelques sales petits secrets là-dedans qu’ils ne vous disent pas.

Le premier est que ces deux théories, dont chacune fonctionne très bien dans son domaine, sont en violente contradiction avec notre monde quotidien, spécialement sur la question de la gravité. Donc, l’idée est d’essayer de développer des théories du tout conciliantes, en quelque sorte, comme la théorie des cordes qui pourrait unifier ces deux champs dominants de la physique.

L’autre sale petit secret est que dans tout ça nous avons un enfant qui manque à l’appel. L’enfant égaré est la petite sœur de la physique, c’est la physique de l’information et c’est d’elle dont j’aimerais vous parler cet après midi.

La physique qu’on nous apprend dans les collèges et les universités est la physique de l’énergie, elle a à voir avec les lasers, les couleurs, les particules, la masse et les champs – peu importe ce qu’est un champ – et l’accélération, l’inertie et toutes ces choses qui vous ont été enseignées à l’école. Le problème est qu’ils nous ont aussi appris que l’information et l’énergie sont les deux facettes de la même pièce, mais ils n’ont pas pris la peine de nous enseigner la physique de l’information, ils continuent de nous apprendre la physique de l’énergie.

Maintenant, revenons au 19ème siècle, où James Maxwell, en discutant de thermodynamique, considéra ce qui se passe lorsque vous versez un liquide froid dans un liquide chaud : il se forme une zone à température moyenne entre ces deux composants. La seule façon d’empêcher ça serait qu’un petit démon, le démon de Maxwell, soit là pour séparer les molécules, et ceci malgré les lois de la thermodynamique qui disent que les deux liquides vont se mélanger et atteindre une température moyenne. Leo Szilard, qui était un collègue d’Einstein en 1929, alla un peu plus loin et dit: « Pour pouvoir faire ça, le démon aurait besoin d’informations pour savoir quelles molécules sont chaudes, et quelles molécules sont froides. Si le démon connait ces informations, alors il peut en tout état de cause conserver les liquides séparés et ils n’atteindront jamais une température moyenne ».

Mais cela veut dire qu’il y a autant d’informations qu’il y a d’énergie dans le système et que l’information et l’énergie sont, en fait, les deux facettes d’une même pièce.

Donc, où se trouve la sœur manquante de la physique ?

La physique de l’énergie a affaire, à nouveau, avec les particules, les atomes, les forces fondamentales, la masse, l’entropie, les champs, les dimensions d’espace x, y et z, et t pour le temps, et le moment, l’inertie etc. Mais nous ne parlons jamais des concepts similaires du coté de la physique de l’information et ma thèse est que dans les 50 prochaines années, nous le ferons.

Je dois vous avouer que l’on est dans un domaine où tout le monde cherche la révélation, mais je pourrais aussi bien vous confesser pourquoi je me suis éloigné de la physique. J’ai obtenu un haut diplôme en physique seulement parce que j’étais bon en maths, c’est pourquoi je pouvais voir au-delà des équations pour trouver la réponse. Mais j’en suis sorti pour un certain nombre de raisons. D’abord, je n’ai jamais pu comprendre ce que signifiait le fait que le temps soit une dimension.

On vous explique: « Ok, il y a x, y et z », ce que je tire de l’expérience commune, et on vous dit : « Pensez au temps de la même façon, sauf que dans l’équation vous placez un petit « i » devant « t » pour la racine carrée de -1, mais oublions ça. Ce qui compte, c’est de traiter le temps comme l’espace et alors tout marche bien.

Et c’est ce qu’on fait en relativité générale et dans d’autres domaines de la physique.

Je ne pouvais jamais appréhender ça parce que vous savez, je peux aller de ce coté, ou je peux aller de l’autre coté. Avec le temps, je ne peux pas, il ne m’est pas permis de le faire. Donc, on est très bon pour dire comment le temps passe, on ne sait pas pourquoi il passe. De la même façon, on est très bon pour dire comment les choses tombent, on ne sait pas pourquoi elles tombent. Et là aussi, ce n’est pas quelque chose qu’on vous a appris en physique au collège, on ne vous a jamais dit qu’on ne savait pas expliquer ces deux choses là.

La troisième chose que je ne digérais pas, c’était les particules.

Vous savez, on a des particules à l’intérieur de l’atome et ensuite des particules à l’intérieur des particules: on a des particules à l’intérieur des électrons et des photons et partout ailleurs. Ensuite, comme ça ne marche encore pas très bien, on a des particules de sous particules et ça me rappelle quelque chose qui est arrivé à l’astronomie au Moyen Age lorsqu’on avait des cycles et des épicycles et des épicycles d’épicycles… Si on continue de faire ça, tout va bien sauf que ce n’est pas ainsi que la réalité fonctionne, aussi je pense qu’ils devraient continuer de faire ça, ils devraient continuer avec la physique de l’énergie, on a atteint des choses merveilleuses avec cette science, mais ce n’est pas ce que je veux réellement faire.

Donc, je suis revenu à la sœur manquante, à chercher cette petite sœur manquante de la physique et il apparait que cela pose des questions fondamentales au sujet de la nature du temps et aussi au sujet des choses qui nous arrivent dans la vie, comme les coïncidences.

Le 20 juillet 1996, nous avions une maison à la campagne au nord de San Francisco, un endroit merveilleux plein d’acajous et nous avions des amis à dîner et l’un d’eux était une femme qui nous a dit qu’elle allait participer à une pièce de thêatre à Mendocino county et dans la pièce elle devait lire quelque chose en français et elle n’avait pas pratiqué le français depuis un bon moment. Alors elle demanda si nous avions un livre en français et nous avions une bibliothèque avec des livres en français et en anglais, ma femme choisit ce roman de René Barjavel, « La peau de César », elle me le donna et je l’ouvris à une page au hasard et lu un passage au hasard qui étais :

« J’étais dans le Boeing qui explosa après son décollage à l’aéroport de Kennedy, une bombe dans la soute, 132 morts, vous vous souvenez ? »

Eh bien, c’était trois jours après qu’un Boeing avait décollé de l’aéroport de Kennedy et explosé au-dessus de l’Atlantique et nous en avons tous été choqués. Et si vous y pensez, si vous parlez de cette sorte de coïncidence avec vos amis, vous vous apercevrez que nombreux sont ceux à qui il est déjà arrivé ce genre d’expérience. Ce n’était pas de la prémonition, c’était trois jours après l’accident de la TWA-800, mais cela nous a bouleversés sur le moment, puis nous l’avons oublié. C’est le genre de chose que vous effacez de votre conscience.

Quelques scientifiques ont réfléchi profondément à ce sujet, revenons au Moyen Age.

Facius Cardanus, au 15e siècle, a écrit dans son journal qu’il avait réussi à accomplir certains rites pour faire apparaître les élémentals de l’air dans son laboratoire. C’était une chose très à la mode au 15e siècle et ces créatures apparurent devant lui. Il y avait sept sylphes, les créatures de l’air. Deux d’entre eux étaient les chefs, ils s’approchèrent de lui et il leur demanda ce qu’ils savaient au sujet de la nature de l’Univers. Les deux sylphes n’étaient pas d’accord.

L’un d’eux dit : « Eh bien, Dieu a créé l’Univers une fois pour toutes et nous sommes là ».

L’autre dit: « Non, Dieu a créé l’Univers instant après instant et s’il s’était arrêté une minute, tout aurait disparu ».

Donc, ce « clicker » n’est pas le même que celui d’avant, c’est une autre instance du même « clicker ». Mais ces « clickers » sont générés par quelque chose d’un plan supérieur, ce qu’en tant qu’ingénieur informatique, je comprends parfaitement. Cela prend sens. Cela ne prend aucun sens en terme de physique de l’énergie, mais cela prend parfaitement sens en termes de physique de l’information.

Et là, vous avez les deux modèles du monde: vous avez le modèle de la physique classique et celui de la mécanique quantique.

Plus récemment, quelques personnes ont cherché la petite sœur de la physique, à commencer par Wolfgang Pauli, l’un des fondateurs de la mécanique quantique, Carl Jung – et il y a eu une intense correspondance entre Pauli et Jung -, Paul Kammerer, Arthur Koestler, David Bohm, Max Velmans, Philippe Guillemant, en France, Landauer et Seth Lloyd et bien d’autres.

Carl Jung a travaillé avec Pauli et il a établit un catalogue des coïncidences qui lui sont arrivées. Une fois, il était à une conférence dans une autre ville et au milieu de la nuit il s’est réveillé avec la sensation qu’il y avait quelqu’un dans la chambre. Il se leva tout de suite et vérifia qu’il n’y avait personne dans le voisinage, mais il avait ressenti quelque chose qui avait heurté son front et quelque chose qui l’avait heurté derrière la tête. Il retourna s’endormir et le jour suivant il reçut un télégramme l’informant que l’un de ses patients s’était suicidé en se tirant une balle dans la tête et la balle avait pénétré le front jusque derrière la tête. Carl Jung, dans ses livres, mentionne un certain nombre de coïncidences remarquables.

J’ai eu une autre aventure de ce genre. Dans les années 70, j’ai été interpellé par la question du nombre de sectes apparaissant en Californie – mais aussi en France et partout ailleurs – autour de l’idée des extraterrestres – et quelques-uns de ces groupes se faisaient appeler « le culte de Melchizedek ». Vous savez, ils s’inspiraient de la figure biblique de Melchizedek. Ceci est une représentation de Melchizedek à la cathédrale de Chartres, qui est très belle. Melchizedek est une figure de la bible très intéressante, très mystique et très mystérieuse. C’est une figure très puissante parce qu’il introduit Abraham et, vraiment, il était l’origine des trois religions du livre : l’Islam, la religion Juive et le Christianisme. J’avais une interview à Los Angeles, je pris un taxi au hasard dans le trafic et passai l’interview. De retour chez moi, je regardai la note du conducteur du taxi et cette note était signée Melchizedek.

Maintenant, cela… cela me conduisit à une étrange série de pensées. A ce moment là, il y avait des recherches en parapsychologie au Standford Research Institute, je faisais partie de ce programme, le programme de vision à distance. Uri Geller était là. Uri Geller pensait qu’il pouvait communiquer avec les extraterrestres à bord d’une plate-forme appelée Huva, et qu’il recevait des messages de leur part qui lui permettaient de faire ses démonstrations dans notre laboratoire.

J’ai alors pensé: « Eh bien, cela me semble être le même genre de communication. Quelque chose communique avec moi ». Et après quelques semaines, j’ai fait certaines expérimentations qui m’ont convaincu que ces coïncidences, si certaines d’entre elles semblent bien avoir un sens puissant – comme Jung le disait – , d’autres ne signifient absolument rien, c’est juste la façon dont le monde est organisé.

Bon, revenons à autre chose et réfléchissons un peu à l’informatique. Si vous avez une petite bibliothèque…Ceci est la bibliothèque du Congrès, 33 millions de livres. 33 millions de livres ce n’est rien, je veux dire : c’est ce que Facebook fait en une après midi. Aujourd’hui, Google enregistre 35 heures de vidéo par minute, téléchargées sur le site de Youtube. Remarquez que si vous avez une petite bibliothèque, vous pouvez encore travailler avec des coordonnées. Vous avez des étagères et vous avez des piles verticales et des rangées et donc vous avez x, y et z et ça marche bien. Si quelqu’un vous envoie 10000 livres, vous pouvez pousser un peu les livres existants et en insérer de nouveaux. Si vous avez suffisamment d’employés à votre disposition, ça marche bien.

Si vous avez une bibliothèque moderne, qui ressemble à ceci – Google, Facebook, Tweeter – vous ne pouvez plus faire ça, vous ne pouvez plus utiliser de dimensions. Vous répartissez l’information qui arrive, statistiquement, dans de la mémoire virtuelle, dans une mémoire virtuelle infinie. Et vous avez alors un programme de « hashing » qui vous permet de retrouver l’information lorsque quelqu’un pose une question, comme sur Google, et le résultat est statistique. Une partie de cette réponse ne signifie rien, une autre partie a du sens.

Voici maintenant ce qui commence à être le courant dominant de la physique: Le Docteur Guillemant, en France, est un physicien du CNRS et dans son dernier livre « La Route du Temps », il développe la thèse que les synchronicités sont dues à une double causalité. Nos intentions causent des effets dans le futur qui deviennent les futures causes d’un effet dans le présent. Je le répète, ceci est en train de devenir un courant dominant de la physique.

Pour conclure, il y a quatre exigences pour l’avènement de la nouvelle physique de 2061.

Premièrement, nous devons reconnaître l’Univers comme un sous-système d’une méta-réalité de structures d’informations, tout est structure d’information et tout est simultané. Je ne parle pas d’une base de données, je ne parle pas de notre technologie brute actuelle, c’est quelque chose d’évidemment beaucoup plus gros, beaucoup plus complexe, mais vous saisissez l’idée. Nous devrions reconnaître les dimensions comme un artefact culturel: nous créons des dimensions parce que nous avons de petites bibliothèques et que nous avons besoin de x, y et z, mais nous n’en avons pas besoin en physique, aussi nous devrions prendre du recul par rapport au concept de dimensions dans la physique du futur.

Le présent est sur-déterminé. Comme le dit Guillemant, il est déterminé par le passé et il est déterminé par le futur.

Et finalement, la conscience engendre notre impression de l’espace et du temps, c’est elle l’espace et le temps. Il s’agit de conscience au travers d’associations faites dans ce monde d’information et créant l’illusion de l’espace et du temps.

Aussi, la proposition que je vous fais est de laisser les physiciens continuer de faire de la physique de l’énergie, ils font ça très bien, ils trouveront éventuellement un moyen de réconcilier la relativité et la mécanique quantique.

Continuons nous aussi et cherchons la sœur manquante. Merci beaucoup.>>

Jacques Vallée, Bruxelles, le 22 novembre 2011

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